IDENTIFICATION [sommaire]
CAS : 73590-58-6
Classe ATC : A02BC01
Formule brute : C17 H19 N3
O3 S
Nom chimique :
5-méthoxy-2-[[(4-méthoxy-3,5-diméthyl-2-pyridinyl)méthyl]sulfinyl]-1H
benzimidazole
Formule développée :
(source : base chemIDplus)
Autres dénominations : H-168-68
Poids moléculaire : 345,4
PKa (pyridine,benzimidazole) : 4,0 et 8,7
CLASSES CHIMIQUES
[sommaire]
Benzimidazole
CLASSES PHARMACOLOGIQUES
[sommaire]
Antiulcéreux
Antisécrétoire gastrique
Inhibiteur de la pompe à protons
MECANISME D'ACTION
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L'oméprazole est un puissant inhibiteur de la
sécrétion acide gastrique agissant par inhibition
sélective de la H+/K+ ATPase ("pompe à protons") des cellules
pariétales. Cette enzyme est responsable de la sécrétion
d'ions H+ dans la lumière gastrique en échange d'ions K+.
L'oméprazole, base faible, est une pro-drogue inactive, qui en
milieu acide est protonée en un composé actif.
Celui-ci se fixe de manière covalente sur les groupes SH des
résidus cystéines de la sous-unité alpha de l'ATPase.
L'inhibition peu réversible de l'enzyme est à l'origine d'une
réduction prolongée de la sécrétion acide.
En intervenant à l'étape finale de la
sécrétion acide, l'oméprazole présente l'avantage
d'avoir une activité antisécrétoire indépendante de
la nature de la stimulation.
Par ailleurs, son activité s'exerce spécifiquement au
niveau gastrique, sans affecter notamment l'ATPase rénale.
PHARMACOCINETIQUE
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> Absorption
L'oméprazole peut être administré par voie orale
et par voie intraveineuse. Les formes orales se présentent sous forme de
microgranules gastro-résistants afin de réduire la
dégradation de l'oméprazole en milieu acide au niveau gastrique.
Sa résorption a lieu au niveau de l'intestin grêle,
d'où il parvient aux cellules pariétales gastriques par voie
sanguine.
L'oméprazole subit un important effet de premier passage
hépatique.
La biodisponibilité de la forme gastro-résistante est
voisine de 65 % et peu ou pas modifiée par la prise conjointe d'aliments
ou d'antiacides (Andersson, 1996).
> Distribution
Au niveau plasmatique, l'oméprazole est lié à
plus de 95 % à l'albumine et à l'alpha1-glycoprotéine.
> Métabolisme
L'oméprazole est principalement métabolisé au
niveau hépatique par le CYP2C19 en 5-hydroxy-oméprazole inactif.
Ce métabolisme est l'objet d'un important polymorphisme : 3 % de la
population caucasienne présentent une déficience en CYP2C19 et
sont des métaboliseurs lents présentant des aires sous la courbe
des concentrations plasmatiques augumentées d'un facteur 5 par rapport
à celles des métaboliseurs rapides. La proportion de
métaboliseurs lents serait d'environ 15 % chez les sujets d'origine
asiatique (Andersson, 1996).
L'oméprazole est également métabolisé,
mais dans une moindre mesure, par le CYP3A en dérivé sulfone
inactif. L'affinité de l'oméprazole pour le CYP3A est environ 10
fois inférieure à son affinité pour le CYP2C19.
Le métabolisme de l'oméprazole est réduit en
cas d'insuffisance hépatique sévère.
L'oméprazole est un faible inducteur du CYP1A2 sans
conséquence clinique. Il n'exerce également que des effets
mineurs sur les CYP2C9 et CYP2C19 et n'a d'effet ni sur le CYP2D6 ni sur le
CYP3A4.
> Demi-vie
La demi-vie plasmatique est comprise entre 30 et 60 minutes mais
n'est pas corrélée à la durée de l'activité
antisécrétoire qui persiste plus de 24 heures après la
prise. Ceci est la conséquence de la persistance de l'inhibition de
l'enzyme alors que l'oméprazole est éliminé du
compartiment sanguin.
La demi-vie est allongée d'environ 3 fois chez les
métaboliseurs lents ainsi qu'en cas de cirrhose.
Cependant, compte tenu de la périodicité
d'administration du médicament (une fois par 24 heures), il n'existerait
pas de risque d'accumulation.
Enfin, la demi-vie n'est pas modifiée en cas d'insuffisance
rénale.
> Elimination
Après avoir été totalement
métabolisé, près de 20 % de la dose sont
éliminés par les fèces et 80 % par les urines.
INTERACTIONS
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> Interactions médicamenteuses
L'oméprazole modifie la pharmacocinétique de
certains médicaments, principalement du fait de l'inhibition de la
sécrétion acide gastrique et/ou de la compétition
métabolique avec le CYP2C19 hépatique (Andersson, 1996).
Néanmoins, ces interactions sont modérées et
n'ont pas de conséquence clinique. Aucune modification de posologie de
l'oméprazole ou des médicaments associés n'est donc
habituellement recommandée (Thomson, 2000).
Les principales interactions rapportées sont les suivantes
:
- Kétoconazole
Diminution de l'absorption digestive du kétoconazole du
fait de la réduction de l'acidité gastrique.
Risque potentiel de diminution de l'effet antifongique.
- Itraconazole
Diminution de l'absorption digestive de l'itraconazole du fait
de la réduction de l'acidité gastrique.
Risque potentiel de diminution de l'effet antifongique.
- Diazépam
Réduction de la clairance du diazépam du fait de
la compétition au niveau du CYP2C.
Risque potentiel de surdosage en diazépam, notamment chez
les sujets âgés ou atteints de cirrhose.
- Tacrolimus
Augmentation de la concentration plasmatique de tacrolimus de
mécanisme imprécis.
Risque potentiel de surdosage en tacrolimus. Vérifier la
concentration plasmatique de tacrolimus pendant le traitement par
l'oméprazole.
- Phénytoïne
Réduction minime de la clairance de la
phénytoïne.
Probablement pas de conséquence clinique.
- Carbamazépine
Réduction minime de la clairance de la
carbamazépine.
Probablement pas de conséquence clinique.
- Warfarine
Réduction minime de la clairance de la warfarine.
Probablement pas de conséquence clinique.
> Interactions alimentaires
Pas d'interaction alimentaire connue (Thomson, 2000).
En résumé :
L'oméprazole, en dépit de l'existence de
métaboliseurs lents, est une molécule dont la
pharmacocinétique ne nécessite pas d'adaptation posologique. On
prendra toutefois soin d'éviter l'utilisation de fortes doses en cas
d'insuffisance hépatique sévère.
Ses potentialités d'interactions médicamenteuses par
le biais des différents cytochromes apparaissent faibles et sans
conséquences cliniques.
|
UTILISATION THERAPEUTIQUE
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> Indications établies
- Ulcère gastro-duodénal
Traitement curatif
En cas d'ulcère duodénal ou gastrique
évolutif, l'efficacité du traitement par l'oméprazole est
démontrée. La cicatrisation de l'ulcère est plus rapide en
cas d'ulcère duodénal (environ 4 semaines) que d'ulcère
gastrique (environ 6 semaines), justifiant un traitement plus prolongé
dans le second cas (Chan et al., 2002).
Ce traitement est généralement associé
à une bithérapie antibiotique (le plus souvent une association de
clarithromycine et d'amoxicilline ou d'un imidazolé) dans un but
d'éradication d'Helicobacter pylori (Chan et al., 2002. Langtry et al.,
1998).
Traitement préventif
Après guérison de l'ulcère,
l'oméprazole peut être administré de façon
prolongée dans le but de prévenir les récidives
ulcéreuses, notamment en cas d'absence d'éradication d'H. pylori
ou en cas d'ulcère non associé à la présence d'H.
pylori (Chan et al., 2002). En cas de traitement d'entretien pour ulcère
gastrique, il importe de vérifier auparavant le caractère non
cancéreux de la lésion.
- Reflux gastro-oesophagien
Traitement curatif
L'efficacité de l'oméprazole est
démontrée pour le traitement du reflux gastro-oesophagien.
Il permet de contrôler les symptômes dus au reflux (pyrosis,
régurgitations) dans la majorité des cas.
En cas d'oesophagite peptique, complication principale du
reflux, le traitement par l'oméprazole permet d'obtenir la cicatrisation
des lésions dans la plupart des cas, même en cas
d'ulcérations sévères (Langtry et al., 1998).
L'oméprazole est particulièrement adapté au
traitement de l'oesophagite par reflux gastro-oesophagien avec
ulcérations ou érosions chez l'enfant de plus de un an.
Traitement préventif
Les récidives des lésions d'oesophagite sont
très fréquentes en cas d'arrêt du traitement après
cicatrisation des lésions. L'oméprazole peut alors être
administré de façon prolongée dans le but de
prévenir ces récidives. Après traitement d'une
sténose peptique oesophagienne, l'administration prolongée
d'oméprazole réduit également le risque de récidive
de la sténose.
Après le traitement initial (4 à 6 semaines) chez
les malades indemnes d'oesophagite, l'oméprazole peut être
administré de façon permanente ou intermittente ("à la
demande") en fonction des symptômes cliniques.
L'usage prolongé du médicament s'accompagne d'une
bonne tolérance (Kuipers et al., 2000).
- Traitement par anti-inflammatoires non stéroïdiens
(AINS) ou aspirine
Traitement curatif
Le traitement par l'oméprazole est utilisé en cas
d'ulcère gastrique ou duodénal induit par les anti-inflammatoires
non stéroïdiens ou l'aspirine. L'association d'un traitement
antibiotique d'éradication d'Helicobacter pylori est controversée
mais souvent recommandée lorsque la bactérie est présente
(Chan et al., 2002. Langtry et al., 1998).
Traitement préventif
L'administration d'oméprazole chez les sujets à
risque (sujets âgés de plus de 65 ans, antécedents
d'ulcère gastro-duodénal) devant être traités par
AINS réduit le risque de survenue d'ulcères ou
d'ulcérations gastro-duodénales (Chan et al., 2002).
- Syndrome de Zollinger-Ellison
Le traitement par l'oméprazole à forte dose et de
façon très prolongée est efficace dans le contrôle
des manifestations cliniques liées à
l'hypersécrétion acide (Hung et al., 2003).
> Indications à confirmer
- Dyspepsie non ulcéreuse
Certaines études ont suggéré que
l'administration d'oméprazole pouvait améliorer les
symptômes dyspeptiques. Cette indication est cependant
controversée (Bytzer et al., 2001). Indication hors AMM
française.
- Insuffisance pancréatique exocrine
L'association d'oméprazole au traitement enzymatique
pancréatique réduirait la malabsorption intestinale de
l'insuffisance pancréatique exocrine (DiMagno, 2001). Indication hors
AMM française.
- Hémorragie digestive haute
L'administration d'oméprazole chez les sujets atteints
d'hémorragie digestive d'origine ulcéreuse réduirait
l'incidence des récidives hémorragiques et le recours à la
chirurgie (Van Leerdam et al., 2001) Indication hors AMM française.
- Prévention des hémorragies digestives en
réanimation
L'administration d'oméprazole chez les sujets
hospitalisés en réanimation pourrait réduire l'incidence
des hémorragies digestives. Cette indication reste à confirmer (Tryba, 2001). Indication hors AMM française.
- Prévention des pneumopathies d'inhalation
L'administration d'oméprazole avant une intervention
chirurgicale ou une césarienne a été proposée dans
le but de réduire l'incidence des pneumopathies d'inhalation, mais son
intérêt reste controversé (Wilde et al., 1994). Indication
hors AMM française.
MODALITES D'ADMINISTRATION
[sommaire]
Voie orale :
Le médicament peut être pris
indifféremment au cours ou en dehors des repas, à n'importe quel
moment de la journée.
Difficulté d'administration des gélules
En cas de risque de fausse route (enfants, patients présentant des troubles de la
déglutition...), il est possible d'ouvrir les
gélules et de mélanger le médicament avec un aliment
légèrement acide (yaourt, jus d'orange, etc.). Recommandation du
fabricant.
> Eradication d'Helicobacter pylori
Schéma recommandé chez l'adulte :
oméprazole 40 mg par jour en deux prises en association avec deux
antibiotiques (clarithromycine 1 g par jour associée avec soit
amoxicilline 2 g par jour, soit métronidazole ou tinidazole 1 g par
jour) pendant 7 jours ; puis oméprazole 20 mg par jour en une prise
pendant 3 semaines en cas d'ulcère duodénal ou pendant 3 à
5 semaines en cas d'ulcère gastrique.
> Ulcère gastro-duodénal
Traitement initial
Adultes : 20 à 40 mg par jour en une prise pendant 4
semaines en cas d'ulcère duodénal ou pendant 4 à 6
semaines en cas d'ulcère gastrique. En cas d'ulcère
attribué aux AINS, le schéma thérapeutique
recommandé est identique.
Traitement d'entretien
Adultes : 10 à 20 mg par jour en une prise en fonction
des symptômes et des résultats des examens endoscopiques
éventuels.
> Reflux gastro-oesophagien
Traitement initial
Adultes : 20 à 40 mg par jour en une prise pendant au
moins 4 semaines. Enfants : 1mg/kg/jour.
Traitement d'entretien
Adultes : 10 à 20 mg par jour en une prise en fonction
des symptômes et des résultats des examens endoscopiques
éventuels.
> Traitement préventif en cas de prescription d'AINS
Adultes : 20 mg par jour en une prise.
> Syndrome de Zollinger-Ellison
Adultes : débuter par 60 mg par jour. La posologie peut
ensuite être augmentée en fonction des résultats obtenus.
Les posologies supérieures à 80mg/j sont administrées en 2
prises.
Voie IV (lorsque la voie orale est impossible),
oméprazole sodique :
40 mg par jour en une injection lente sur 5 minutes ou en
perfusion sur 20 à 30 minutes
CONTRE-INDICATIONS
[sommaire]
Pas de contre-indication.
Voir les paragraphes : Grossesse et Allaitement.
MODALITES DE SURVEILLANCE
[sommaire]
Pas de surveillance spécifique.
> Cas particuliers
Insuffisance rénale
Pas d'adaptation posologique.
Cirrhose
Bien que la clairance de l'oméprazole soit diminuée,
pas d'adaptation posologique spécifique recommandée. On prendra
toutefois soin d'éviter l'utilisation de fortes doses en cas
d'insuffisance hépatique sévère.
Sujet âgé
Pas d'adaptation posologique.
EFFETS INDESIRABLES
[sommaire]
Ils sont dans l'ensemble très rares et d'intensité
modérée.
- Les effets indésirables les plus souvent rapportés
sont les suivants :
- - Diarrhée (rare : 2-4%)
- - Céphalées (rares : 2-3%)
- - Vertiges (rares : 2-3%)
- D'autres effets indésirables ont été
rapportés, le plus souvent de façon ponctuelle :
- - Toxicité oculaire (baisse de vision, voie IV uniquement -
Mannino et al., 1998)
- - Confusion mentale (sujet âgé, insuffisance
hépatique)
- - Eruption cutanée
- - Syndrome de Lyell
- - Syndrome de Stevens-Johnson
- - Impuissance
- - Gynécomastie
- - Hyponatrémie
- - Anomalie hématologique (leucopénie,
thrombopénie, anémie)
- - Néphropathie interstitielle aiguë
- - Hépatite aigue cytolytique
Le risque de survenue de tumeurs carcinoïdes gastriques,
suspecté chez l'animal lors des études initiales, n'a pas
été confirmé chez l'homme lors des études
ultérieures (Kuipers et al., 2000).
Les conséquences de la colonisation bactérienne
gastrique secondaire à l'hypochlorhydrie en cas de traitement
prolongé sont encore mal connues (Williams, 2001).
Information patient :
En cas d'oesophagite ulcérée, l'efficacité
du traitement est conditionnée par la prise régulière du
médicament.
En pratique les risques d'effets indésirables
sévères et d'interactions médicamenteuses ou alimentaires
sont très faibles.
|
SURDOSAGE
[sommaire]
> Manifestations
Des dose uniques allant jusqu'à 200 mg ont été
ingérées sans conséquence clinique ou biologique
décelable.
> Prise en charge
Surveillance clinique.
GROSSESSE
[sommaire]
L'oméprazole n'étant pas tératogène chez
l'animal, un effet malformatif chez l'homme n'est pas attendu.
En dépit d'une utilisation fréquente, les
données cliniques disponibles n'ont pas mis en évidence
d'augmentation du risque de malformation ou de foetotoxicité.
ALLAITEMENT
[sommaire]
Du fait d'un passage significatif dans le lait maternel, l'usage de
l'oméprazole est déconseillé pendant l'allaitement
(information du fabricant).
PHARMACODEPENDANCE
[sommaire]
Pas de pharmacodépendance rapportée.
BIBLIOGRAPHIE
[sommaire]
- Andersson T. Pharmacokinetics, metabolism and interactions of acid pumpinhibitors.
Focus on omeprazole, lansoprazole and pantoprazole. Clinical Pharmacokinetics
1996 ; 31 : 9-28 Abstract
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2001 ; 15 : 385-400 Abstract
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insufficiency. Best Practice Research Clinical Gastroenterology 2001 ;
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gastro-oesophageal reflux disease andpeptic ulcers induced by nonsteroidal anti-inflammatory
drugs. Drugs 1998 ; 56 : 447-486 Abstract
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SPECIALITES CONTENANT CE PRINCIPE ACTIF
[sommaire]
Source VIDAL : septembre 2004
MOPRAL 10 mg gél (microgranules gastrorésistants), boîtes
de 14, 28 et 50 [Réf]
MOPRAL 20 mg gél (microgranules gastrorésistants) boîtes
de 7, 14, 28 et 50 [Réf]
MOPRAL 40 mg poudre pour solution pour perfusion IV, flacon de 5 ml
[Réf]
OMEPRAZOLE ARROW GENERIQUES 20 mg gél (gélule gastrorésistante), boîtes
de 7, 14 et 28 [Gé]
OMEPRAZOLE BIOGARAN 20 mg gél (gélule gastrorésistante), boîtes
de 7, 14 et 28 [Gé]
OMEPRAZOLE EG 20 mg gél (gélule gastrorésistante), boîtes
de 7, 14 et 28 [Gé]
OMEPRAZOLE G GAM 20 mg gél (gélule gastrorésistante), boîtes
de 7, 14 et 28 [Gé]
OMEPRAZOLE GNR 20 mg gél (gélule gastrorésistante), boîtes
de 7, 14 et 28 [Gé]
OMEPRAZOLE IREX 20 mg gél (gélule gastrorésistante), boîtes
de 7, 14 et 28 [Gé]
OMEPRAZOLE IVAX 20 mg gél (gélule gastrorésistante), boîtes
de 7, 14 et 28 [Gé]
OMEPRAZOLE MERCK 20 mg gél (gélule gastrorésistante), boîtes
de 7, 14 et 28 [Gé]
OMEPRAZOLE QUALIMED 20 mg gél (gélule gastrorésistante), boîtes
de 7, 14 et 28 [Gé]
OMEPRAZOLE RATIO 20 mg gél (gélule gastrorésistante), boîtes
de 7, 14 et 28 [Gé]
OMEPRAZOLE RPG 20 mg gél (gélule gastrorésistante), boîtes
de 7, 14 et 28 [Gé]
OMEPRAZOLE TEVA 20 mg gél (gélule gastrorésistante), boîtes
de 7, 14 et 28 [Gé]
ZOLTUM 10 mg gél (microgranules gastrorésistants), boîtes
de 14 et 28 [Réf]
ZOLTUM 20 mg gél (microgranules gastrorésistants) boîtes
de 7, 14 et 28 [Réf]
DEFINITION
[sommaire]
Indications établies / à confirmer : le caractère établi ou à confirmer des
indications reflète l'état de la littérature scientifique
et l'opinion des auteurs. Il peut donc sortir du cadre de l'AMM (autorisation
de mise sur le marché) en France ou ailleurs.
Contre-indications relatives (à évaluer en
fonction de la balance bénéfice/risque) : les contre-indications relatives regroupent les situations dans
lesquelles la prescription est possible sous réserve de respecter
éventuellement des règles de surveillance et/ou d'adaptation
posologique.
Ces informations, si elles sont accessibles au public, sont destinées aux professionnels de santé.
Si vous êtes un particulier, ne prenez aucune décision concernant
votre santé
sans avoir pris l'avis de votre médecin.
Comité éditorial de la lettre "En substance"