(source : base chemIDplus)
CLASSE(S) CHIMIQUE(S)
[sommaire]
Acétanilide
CLASSE(S) PHARMACOLOGIQUE(S)
[sommaire]
Analgésique
Antipyrétique
MECANISME D'ACTION
[sommaire]
Comme les salicylés, le paracétamol dispose d'une
activité antipyrétique et analgésique, mais il s'en
distingue par l'absence d'activité anti-inflammatoire ou
anti-agrégante, ainsi que par l'absence de toxicité sur la
muqueuse gastro-duodénale.
Plus d'un siècle après son introduction en
thérapeutique, son mécanisme d'action demeure néanmoins
incertain (Bonnefont et al., 2003).
Le paracétamol semble être un inhibiteur de la
cyclo-oxygénase (COX) dont le profil pharmacologique particulier serait
dû à une inhibition préférentielle de la COX au
niveau central (Flower et Vane, 1972).
Plus récemment, des études ont suggéré que
le paracétamol inhiberait une isoforme particulière de COX,
dénommée COX 3. Celle-ci serait un variant de la
COX 1, présent au niveau central, et serait la cible d'action,
outre du paracétamol, des pyrazolés (Chandrasekharan et
al., 2002). Toutefois, l'expression de la COX 3 chez l'homme
demeurerait incertaine (Warner et Mitchell, 2004).
Un mécanisme d'action sérotoninergique central a
également été proposé par certains : le
paracétamol favoriserait le fonctionnement de neurones
sérotoninergiques descendants exerçant au niveau spinal un
contrôle inhibiteur sur les voies de la douleur (Tjolsen et al.,
1991).
Le paracétamol possède par ailleurs des
propriétés antioxydantes qui pourraient être à
l'origine d'une réduction de l'oxydation des LDL, d'une diminution du
risque cardio-vasculaire et d'un effet préventif sur la cataracte. Les
conditions de l'exploitation clinique de ces propriétés restent
toutefois à établir (Prescott, 2003). Une
activité cardioprotectrice, également mise en évidence
dans des modèles d'ischémie-reperfusion myocardique, pourrait
être liée aux propriétés anti-oxydantes du
paracétamol (Merrill, 2002).
PHARMACOCINETIQUE
[sommaire]
> Absorption
Après administration par voie orale, le paracétamol
est rapidement et presque totalement résorbé au niveau de
l'intestin grêle. Le pic plasmatique est obtenu en 15 minutes
à 2 heures selon les formulations. Il existe un effet de premier
passage hépatique peu marqué et sa biodisponibilité
absolue par voie orale est voisine de 80 %. Un retard de vidange gastrique
peut retarder sa résorption.
Par voie rectale, le paracétamol est résorbé et
sa biodisponibilité n'est que de 10 à 20 % inférieure
à celle de la voie orale. Cette résorption est progressive et la
courbe des concentrations en fonction du temps est voisine de celle
observée avec un comprimé de paracétamol à
libération prolongée (Bannwarth et Pehourcq,
2003).
Par voie veineuse, le paracétamol peut s'administrer en
perfusion intraveineuse de 15 minutes soit sous forme d'une pro-drogue, le
propacétamol, soit sous forme de paracétamol. Le
propacétamol, sous l'effet d'estérases plasmatiques,
libère du paracétamol à raison de 500 mg de
paracétamol pour 1 g de propacétamol. Les concentrations
maximales de paracétamol sont environ 2 fois supérieures
à celles obtenues après la prise de la même dose sous forme
de comprimés.
Au-delà de la première heure, les formes orale et
intraveineuse fournissent des concentrations plasmatiques identiques, et leurs
demi-vies d'élimination sont similaires.
> Distribution
Le paracétamol est peu lié aux protéines
plasmatiques (< à 20 %). Il diffuse rapidement à travers
la barrière hémato-encéphalique et ses concentrations dans
le liquide céphalo-rachidien sont proches des concentrations
plasmatiques (Moreau et al., 1993).
Le paracétamol franchit la barrière placentaire et
passe dans le lait. Toutefois, les quantités excrétées
dans le lait sont inférieures à 2 % de la quantité
ingérée et le paracétamol n'est pas
déconseillé au cours de l'allaitement.
Les concentrations dans la salive sont voisines des concentrations
plasmatiques.
> Métabolisme
Le paracétamol est largement métabolisé par le
foie en dérivés glucuro ou sulfoconjugués. Une faible
fraction est transformée en un métabolite très
réactif, le N-acétyl-p-benzoquinonéimine, qui
réagit rapidement avec le glutathion dont il diminue les concentrations.
En cas de surdosage massif cette réaction devient importante et induit
une déplétion en glutathion à l'origine d'un stress
oxydatif pouvant entraîner une nécrose centrolobulaire
hépatique.
La toxicité hépatique impliquerait également
une production de peroxynitrites à l'origine d'un stress nitrosant
(Knight et al., 2002).
Les conséquences de l'alcoolisme chronique sur le
métabolisme et la toxicité hépatique du paracétamol
restent controversées. En particulier, l'augmentation de la
toxicité hépatique du paracétamol chez l'alcoolique
chronique n'est pas établie (Brandt, 2003).
> Demi-vie
La demi-vie est comprise entre 1 heure ½ et
3 heures. Il n'existe que peu de variabilité interindividuelle.
La demi-vie n'est pas allongée en cas d'insuffisance
rénale chronique.
Elle n'est significativement allongée qu'en cas
d'insuffisance hépatique sévère dont celle
consécutive à une intoxication massive par le
paracétamol.
L'action analgésique après administration d'une dose
de 1 g chez un adulte disparaît en 6 heures environ.
> Elimination
Le paracétamol est éliminé principalement par
voie rénale sous forme de métabolites glucuro ou
sulfoconjugués. Moins de 10 % de la dose administrée sont
éliminés par les urines sous forme
inchangée.
| Le point du spécialiste |
| Le paracétamol possède des propriétés
pharmacocinétiques stables sans variation interindividuelle importante,
n'impliquant pas habituellement d'adaptation posologique. Le problème principal est représenté par la formation d'un métabolite particulièrement hépatotoxique (cf. Intoxication aiguë et surdosage). |
| Professeur M. Plotkine, Paris V |
INTERACTIONS MEDICAMENTEUSES ET ALIMENTAIRES
[sommaire]
> Interactions médicamenteuses
- Warfarine
Le paracétamol pourrait potentialiser l'activité
anticoagulante de la warfarine. Néanmoins, l'interaction ne serait
à l'origine que de rares cas d'hémorragies cliniquement
significatives avec augmentation de l'INR. L'interaction pourrait
également exister avec d'autres anticoagulants oraux. Ces interactions
seraient plus probables en cas d'utilisation de doses de paracétamol
supérieures à 2 g par jour, administrées pendant plus
d'une semaine. Dans ce cas, une surveillance de l'INR serait recommandée
(Hansten et Horn, 2000 ; Brandt, 2003). Compte-tenu de
l'importance de l'interaction entre les AINS, dont les salicylés, et les
anticoagulants oraux, l'utilisation des AINS, dont les salicylés, ne
constitue pas une alternative au paracétamol.
> Interactions alimentaires
Aucune interaction rapportée.
UTILISATION THERAPEUTIQUE
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> Indications établies
- Traitement symptomatique de la douleur aiguë ou
chronique
Principalement dans les formes modérées
(Prescott, 2000a).
Le paracétamol est utilisé soit seul, soit en
association avec d'autres antalgiques (codéine,
dextropropoxyphène, tramadol).
- Traitement symptomatique de la fièvre
En particulier chez l'enfant (Prescott, 2000a), chez
lequel il constitue l'antipyrétique de première intention.
Attention ! Dans tous les cas, ce traitement ne dispense pas
de la démarche diagnostique indispensable pour identifier l'origine des
symptômes.
MODALITES D'ADMINISTRATION
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> Adulte
Voie orale :
500 mg à 1 g par prise, à renouveler
en respectant un intervalle minimum de 4 heures.
Il n'est généralement pas nécessaire de
dépasser la dose de 3 g par jour chez l'adulte. Toutefois,
exceptionnellement, la dose maximale peut atteindre 4 g par jour.
> Enfant
La dose quotidienne recommandée est de
60 mg/kg/jour, à répartir en 4 ou 6 prises
(environ 15 mg/kg toutes les 6 heures ou 10 mg/kg toutes les
4 heures).
La posologie maximale est de 80 mg/kg/jour chez l'enfant
de moins de 38 kg selon les recommandations officielles en France.
CONTRE-INDICATIONS
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> Contre-indications absolues
Hypersensibilité au paracétamol.
Insuffisance hépatocellulaire
sévère.
Allongement de la demi-vie d'élimination en cas d'insuffisance
hépatocellulaire sévère.
MODALITES DE SURVEILLANCE
[sommaire]
> Surveillance de base
L'administration de doses thérapeutiques (moins de
3 g/jour) ne nécessite pas de surveillance
particulière.
> Surveillance dans certaines situations
Insuffisance rénale sévère.
Du fait de l'élimination rénale prédominante,
il est recommandé d'espacer les prises unitaires de 8 heures au
minimum et de ne pas dépasser une posologie quotidienne de 3 g.
Consommation excessive chronique d'alcool.
Une augmentation du risque d'atteinte hépatique
sévère a été rapportée en cas d'alcoolisme
chronique et de consommation de paracétamol à dose
thérapeutique. Néanmoins, cette notion est actuellement
très controversée (Prescott, 2000b), voir
ci-dessous.
| Informer le patient |
| Insister sur le respect de la posologie MAXIMALE
prescrite en l'informant du risque de toxicité hépatique en cas
de surdosage. Informer également le malade de la présence de paracétamol dans de nombreuses spécialités pharmaceutiques et du risque de surdosage qui résulterait de la prise concomitante de plusieurs de ces médicaments. |
| Professeur J.C. Trinchet, Paris XIII |
EFFETS INDESIRABLES
[sommaire]
Aux doses thérapeutiques, le paracétamol est
habituellement très bien toléré (Graham et al.,
2003).
Des effets indésirables ont cependant été
rapportés (études de cas ou études
épidémiologiques) mais l'imputabilité est souvent non
établie.
INTOXICATION AIGUE ET SURDOSAGE
[sommaire]
Le paracétamol est un toxique lésionnel qui agit avec
retard sur son organe cible principal, le foie. Le risque essentiel d'une
intoxication aiguë, souvent accidentelle chez l'enfant, volontaire chez
l'adulte, est la survenue d'une insuffisance hépato-cellulaire
aiguë par nécrose hépatique centro-lobulaire. Le
décès est possible. La dose toxique théorique est, pour
une dose ingérée unique, supérieure à
125 mg/kg chez l'adulte et 100 mg/kg chez l'enfant (Danel, 2004). Les
conditionnements actuels limitent heureusement le risque. La toxicité du
paracétamol est majorée chez les sujets présentant une
induction enzymatique (barbituriques, alcool) ou une déplétion
chronique en glutathion (dénutrition, alcoolisme chronique).
> Symptômes
La phase initiale de l'intoxication peut être totalement
asymptomatique. Les symptômes éventuels sont banals :
nausées, vomissements, anorexie, douleurs abdominales. Il n'existe pas
de corrélation entre la présence ou non de symptômes dans
les premières heures et la gravité de l'intoxication. Des signes
biologiques d'hépatite cytolytique peuvent apparaître à
partir de la 12e heure (augmentation des ASAT et ALAT). A
partir du 3e jour, l'évolution peut se faire dans
les formes graves vers l'insuffisance hépato-cellulaire aiguë, le
coma hépatique et parfois le décès.
> Conduite à tenir
L'hospitalisation immédiate dans un service d'urgence est
indispensable, dès que la dose toxique théorique est
dépassée ou que la dose ingérée est inconnue, pour
dosage plasmatique du paracétamol et mise en route précoce du
traitement. La prise en charge associe l'administration de charbon
activé (CARBOMIX ou TOXICARB) au traitement antidotique par
N-acétylcystéine orale ou injectable. L'adsorption d'une partie
de la N-acétylcystéine orale par le charbon activé n'a pas
de conséquences significatives. La N-acétylcystéine
injectable (FLUIMUCIL injectable) dispose d'une AMM spécifique pour
cette indication. Le lavage gastrique n'est pas indiqué. Lorsque l'heure
de l'ingestion est connue, la concentration plasmatique du paracétamol
après la 4e heure, placée sur le nomogramme
spécifique (cf.figure), permet d'indiquer la poursuite ou
l'arrêt du traitement antidotique. L'administration de
N-acétylcystéine doit être la plus précoce possible,
au mieux avant la 8e heure après l'ingestion du
paracétamol. Quelques rares effets toxiques, de type
anaphylactoïde, ont été observés après
perfusion intraveineuse trop rapide de N-acétylcystéine. Des
transplantations hépatiques ont été
réalisées avec succès dans des formes
sévères non traitées initialement (Dargan et Jones,
2002 ; Jones, 1998).
Les recommandations de prise en charge sont validées pour
l'ingestion d'une dose unique de paracétamol. Il n'existe pas de
recommandations simples lors de prises répétées de doses
supra-thérapeutiques de paracétamol. Le nomogramme ne doit pas
être utilisé pour une intoxication chronique ou lors de prises
répétées. Un conseil auprès d'un centre antipoison
et de toxicovigilance est indispensable dans ce
cas.
| L'avis du toxicologue |
| Le paracétamol est un bon exemple de toxique
lésionnel : peu de symptômes initiaux malgré une
évolution qui peut être fatale. Une meilleure connaissance de la
physiopathologie de l'intoxication (production d'un métabolite
réactif, déplétion en glutathion) a permis de proposer une
conduite à tenir stéréotypée consensuelle. C'est
une intoxication fréquente à prendre très au
sérieux, ce d'autant que le traitement antidotique administré
précocement est efficace. L'efficacité de la
N-acétylcystéine est identique, qu'elle soit administrée
par voie orale ou par voie veineuse. Le critère décisionnel qui
guide la thérapeutique est la concentration plasmatique de
paracétamol, à obtenir donc impérativement ; seule limite,
d'origine toxicocinétique, elle n'est pas interprétable avant la
4e heure après l'ingestion. En l'absence de
certitude sur l'heure de l'ingestion, c'est-à-dire quand le nomogramme
est alors inutilisable, la confirmation analytique d'un allongement de la demi-
vie d'élimination du paracétamol, normalement de 1 heure
½ à 3 heures (voir demi-vie), est aussi une indication du
traitement antidotique. Le paracétamol est souvent
associé à d'autres molécules antalgiques comme le
dextropropoxyphène ; attention à ne pas
méconnaître la toxicité du paracétamol devant une
intoxication opiacée. |
| Professeur V. Danel, Grenoble |
GROSSESSE
[sommaire]
Les études effectuées chez l'animal n'ont pas mis en
évidence d'effet tératogène ou foetotoxique du
paracétamol.
Dans l'espèce humaine, les résultats des études
épidémiologiques n'ont pas mis en évidence d'augmentation
du risque malformatif ou foetotoxique. De ce fait, le paracétamol,
dans les conditions usuelles d'utilisation, peut être prescrit pendant
toute la durée de la grossesse.
ALLAITEMENT
[sommaire]
Le paracétamol passe dans le lait. Toutefois, les
quantités excrétées dans le lait sont inférieures
à 2 % de la quantité ingérée et le
paracétamol n'est pas déconseillé au cours de
l'allaitement.
PHARMACODEPENDANCE
[sommaire]
Pas de pharmacodépendance rapportée.
BIBLIOGRAPHIE [sommaire]
SPECIALITES CONTENANT CE PRINCIPE ACTIF
[sommaire]
Source VIDAL : octobre 2004
> Spécialités contenant ce principe actif en constituant unique
CLARADOL 500 mg cp efferv séc
CLARADOL 500 mg cp séc
DAFALGAN 1 g cp pelliculé
DAFALGAN 500 mg gél
DAFALGAN 600 mg suppos
DOLIPRANE 1 000 mg cp
DOLIPRANE 1 000 mg cp efferv séc
DOLIPRANE 1 000 mg suppos Ad
DOLIPRANE 100 mg pdre p sol buv
DOLIPRANE 100 mg suppos séc
DOLIPRANE 150 mg pdre p sol buv
DOLIPRANE 150 mg suppos
DOLIPRANE 200 mg pdre p sol buv
DOLIPRANE 200 mg suppos
DOLIPRANE 300 mg pdre p sol buv
DOLIPRANE 300 mg suppos
DOLIPRANE 500 mg cp
DOLIPRANE 500 mg cp efferv
DOLIPRANE 500 mg gél
DOLIPRANE 500 mg pdre p sol buv
DOLIPRANE SANS SUCRE 2,4 % susp buv
DOLITABS 500 mg cp orodispersible
DOLKO 170 mg suppos
DOLKO 500 mg cp séc
DOLKO 500 mg pdre p sol buv
DOLKO 60 mg/2 ml sol buv
DOLKO 80 mg suppos
DOLOTEC 500 mg cp séc
EFFERALGAN 1 g cp efferv
EFFERALGAN 150 mg pdre efferv p sol buv
EFFERALGAN 150 mg suppos
EFFERALGAN 250 mg pdre efferv p sol buv
EFFERALGAN 300 mg suppos
EFFERALGAN 500 mg cp
EFFERALGAN 500 mg cp efferv séc
EFFERALGAN 80 mg pdre efferv p sol buv
EFFERALGAN 80 mg suppos
EFFERALGAN PEDIATRIQUE 3 % sol buv
EFFERALGANODIS 500 mg cp orodispersible
EXPANDOX 500 mg cp
GELUPRANE 500 mg gél
PANADOL 500 mg cp pelliculé séc
PARACETAMOL ARROW 1g cp efferv séc
PARACETAMOL ARROW 1g cp
PARACETAMOL ARROW 500 mg cp
PARACETAMOL ARROW 500 mg cp efferv séc
PARACETAMOL BIOGARAN 1 g cp efferv séc
PARACETAMOL BIOGARAN 1g cp
PARACETAMOL BIOGARAN 500 mg cp efferv
PARACETAMOL BIOGARAN 500 mg cp séc
PARACETAMOL BIOGARAN 500 mg gél
PARACETAMOL EG 1g cp
PARACETAMOL EG 500 mg cp
PARACETAMOL G GAM 500 mg cp
PARACETAMOL GNR 500 mg cp
PARACETAMOL IREX 500 mg cp
PARACETAMOL IVAX 500 mg cp
PARACETAMOL MERCK 1000 mg cp efferv séc
PARACETAMOL MERCK 500 mg cp
PARACETAMOL MERCK 500 mg cp efferv
PARACETAMOL MERCK 500 mg gél
PARACETAMOL QUALIMED 500 mg cp
PARACETAMOL RATIOPHARM 500 mg cp séc
PARACETAMOL RPG 500 mg cp
PARACETAMOL RPG 500 mg cp efferv
PARACETAMOL RPG 500 mg gél
PARACETAMOL SANDOZ 500 mg gél
PARACETAMOL SMITHKLINE BEECHAM 2,4 % susp buv
Enf/Nour
PARACETAMOL TEVA 1g cp
PARACETAMOL TEVA 500 mg cp
PARACETAMOL TEVA 500 mg cp efferv
PARACETAMOL ZYDUS 500 mg cp
PARALYOC 250 mg lyoph oral
PARALYOC 500 mg lyoph oral
PERFALGAN 10 mg/ml sol p perf
PERFALGAN 10 mg/ml sol p perf IV Enf/Nour
PROPACETAMOL MERCK 1 g pdre p sol p perf
PROPACETAMOL MERCK 2 g pdre p sol p perf
SALIPRAN 2 g pdre orale
SEDARENE 600 mg suppos
> Spécialités contenant ce principe actif en association
ALGISEDAL cp
: codéine phosphate hémihydrate
; paracétamol
CODOLIPRANE cp séc Ad
: codéine phosphate hémihydrate
; paracétamol
CODOLIPRANE cp séc Enf
: codéine phosphate hémihydrate
; paracétamol
COMPRALGYL 400mg/20mg cp séc
: codéine phosphate anhydre
; paracétamol
DAFALGAN CODEINE cp pelliculé
: codéine phosphate hémihydrate
; paracétamol
DEXTROPROPOXYPHENE PARACETAMOL ARROW 30 mg/400 mg gél
: dextropropoxyphène chlorhydrate
; paracétamol
DEXTROPROPOXYPHENE PARACETAMOL BIOGARAN 30 mg/400 mg gél
: dextropropoxyphène chlorhydrate
; paracétamol
DEXTROPROPOXYPHENE PARACETAMOL EG 30 mg/400 mg gél
: dextropropoxyphène chlorhydrate
; paracétamol
DEXTROPROPOXYPHENE PARACETAMOL G GAM 30 mg/400 mg gél
: dextropropoxyphène chlorhydrate
; paracétamol
DEXTROPROPOXYPHENE PARACETAMOL IVAX 30 mg/400 mg gél
: dextropropoxyphène chlorhydrate
; paracétamol
DEXTROPROPOXYPHENE PARACETAMOL MERCK 30 mg/400 mg gél
: dextropropoxyphène chlorhydrate
; paracétamol
DEXTROPROPOXYPHENE PARACETAMOL QUALIMED 30 mg/400 mg gél
: dextropropoxyphène chlorhydrate
; paracétamol
DEXTROPROPOXYPHENE PARACETAMOL RATIOPHARM 30mg/400mg gél
: dextropropoxyphène chlorhydrate
; paracétamol
DEXTROPROPOXYPHENE PARACETAMOL RPG 30 mg/400 mg gél
: dextropropoxyphène chlorhydrate
; paracétamol
DEXTROPROPOXYPHENE PARACETAMOL SANDOZ 30mg/400mg gél
: dextropropoxyphène chlorhydrate
; paracétamol
DEXTROPROPOXYPHENE PARACETAMOL TEVA 30 mg/400 mg gél
: dextropropoxyphène chlorhydrate
; paracétamol
DEXTROPROPOXYPHENE PARACETAMOL ZYDUS 30mg/400mg gél
: dextropropoxyphène chlorhydrate
; paracétamol
DI DOLKO 30 mg/400 mg gél Gé
: dextropropoxyphène chlorhydrate
; paracétamol
DIADUPSAN gél
: dextropropoxyphène chlorhydrate
; paracétamol
DIALGIREX gél Gé
: dextropropoxyphène chlorhydrate
; paracétamol
DI-ANTALVIC gél
: dextropropoxyphène chlorhydrate
; paracétamol
DIOALGO gél Gé
: dextropropoxyphène chlorhydrate
; paracétamol
EFFERALGAN CODEINE cp efferv séc
: codéine phosphate
; paracétamol
GAOSEDAL CODEINE cp
: codéine phosphate
; paracétamol
GELUMALINE gél
: belladone poudre
; caféine anhydre
; codéine
; paracétamol
IXPRIM 37,5 mg/325 mg cp pelliculé
: tramadol chlorhydrate
; paracétamol
KLIPAL CODEINE 300 mg/25 mg cp
: codéine phosphate hémihydrate
; paracétamol
KLIPAL CODEINE 600 mg/50 mg cp
: codéine phosphate hémihydrate
; paracétamol
LINDILANE 400 mg/25 mg cp
: codéine phosphate hémihydrate
; paracétamol
MIGRALGINE gél
: caféine
; codéine phosphate hémihydrate
; paracétamol
MIGRALGINE sol buv
: caféine
; codéine phosphate hémihydrate
; paracétamol
NOVACETOL cp
: acide acétylsalicylique
; codéine chlorhydrate
; paracétamol
PARACETAMOL CODEINE ARROW 400 mg/20 mg cp séc
: codéine phosphate hémihydrate
; paracétamol
PARACETAMOL CODEINE ARROW 500mg/30mg cp efferv séc
: codéine phosphate hémihydrate
; paracétamol
PARACETAMOL CODEINE BIOGARAN 500mg/30mg cp efferv séc
: codéine phosphate hémihydrate
; paracétamol
PARACETAMOL CODEINE EG 500mg/30mg cp efferv séc
: codéine phosphate hémihydrate
; paracétamol
PARACETAMOL CODEINE G GAM 500mg/30mg cp efferv séc
: codéine phosphate hémihydrate
; paracétamol
PARACETAMOL CODEINE GNR 500mg/30mg cp efferv séc
: codéine phosphate hémihydrate
; paracétamol
PARACETAMOL CODEINE GNR cp séc
: codéine phosphate hémihydrate
; paracétamol
PARACETAMOL CODEINE MERCK 500mg/30mg cp efferv séc
: codéine phosphate hémihydrate
; paracétamol
PARACETAMOL CODEINE TEVA 500 mg/30 mg cp efferv séc
: codéine phosphate hémihydrate
; paracétamol
PRONTALGINE cp
: caféine anhydre
; codéine phosphate hémihydrate
; paracétamol
PROPOFAN cp
: caféine
; dextropropoxyphène
; paracétamol
SALGYDAL A LA NORAMIDOPYRINE cp
: codéine phosphate hémihydrate
; métamizole sodique
; paracétamol
SALGYDAL A LA NORAMIDOPYRINE suppos Ad
: codéine phosphate hémihydrate
; métamizole sodique
; paracétamol
SEDARENE gél
: codéine phosphate hémihydrate
; paracétamol
SUPADOL cp pelliculé
: codéine phosphate hémihydrate
; paracétamol
SUPPOMALINE suppos
: belladone poudre
; caféine
; codéine phosphate hémihydrate
; paracétamol
DEFINITION
[sommaire]
Indications établies / à confirmer :
Le caractère établi ou à confirmer des
indications reflète l'état de la littérature scientifique
et l'opinion des auteurs. Il peut donc sortir du cadre de l'AMM (autorisation
de mise sur le marché) en France ou ailleurs.
Contre- indications relatives (à évaluer en
fonction de la balance bénéfice/risque) :
Les contre-indications relatives regroupent les situations dans
lesquelles la prescription est possible sous réserve de respecter
éventuellement des règles de surveillance et/ou d'adaptation
posologique.
Ces informations, si elles sont accessibles au public, sont destinées aux professionnels de santé.
Si vous êtes un particulier, ne prenez aucune décision concernant
votre santé
sans avoir pris l'avis de votre médecin.
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Comité éditorial
Cette lettre est diffusée par VIDAL
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